mardi 24 novembre 2015

Hollande n'est plus mou, il est Mollet

Ce qui n'était pas possible avant la tragique soirée des 8 fous furieux est devenue réalité. Hélas...

Dans l'heure qui a suivi, le président a réuni le conseil des Ministres pour décréter l'état d'urgence. Dans la foulée, on refait une loi liberticide , et on va changer la constitution. Heureusement que la droite était là pour freiner les propositions de Valls. Hollande n'est plus mou, il est Mollet. Sarkozy en rêvait, Hollande l'a fait.

Après Charlie, il y avait des gens pour dire #JeNeSuisPasCharlie, pour bien faire comprendre que ceux qui avaient été tués l'avaient bien cherché. Après le Bataclan, il est de bon ton de dire que la musique de Eagles of Death Metal était visiblement satanique, et que le #PrayForParis ne pouvait s'appliquer à eux... Le con ose tout, et le con absolu ose absolument tout.

Un curé genre cul-bénit a demandé que l'on prie pour Hollande et les terroristes. Horreur! Pas parce que ce brave curé trouve normal de mettre Hollande et les fous dans le même panier, non : parce qu'il n'y a pas de raison pour prier pour les terroristes. Ni d'arrêter de demander la démission de Taubira -un classique du genre-.

On peut multiplier les exemples : dans ces situations, le peuple devient fou, célèbre ses flics, applaudit à la restriction de ses libertés fondamentales, préfère l'injustice au désordre. Dont acte. Grâce à Ben Laden, voila 15 ans qu'on ne peut plus prendre l'avion tranquillement. Maintenant, ce sera pareil pour les trains, les magasins, les salles de concert. Oui, je vous le dis, ils ont déjà gagné. 8 morts de leur coté, plus de 300 victimes du notre, et 60 millions de français, 250 millions d'Européens emmerdés à vie.

Les politiques sont pressés de toucher leurs dividendes aux prochaines élections. Si le FN gagne des régions, il pourra remercier Daech et leurs amis Bachar et Vladimir. Bravo à eux, on aura alors vraiment tout perdu.

Pour vous distraire je vous ai mis quelques tweets de la charogneuse :




lundi 23 novembre 2015

La métrique de Schwarzschild

Il y a longtemps que je voulais vous en parler. Ça parait compliqué, mais pas tant que ça. Gloire à Schwarzschild!



Voyez c'est assez simple.










mardi 17 novembre 2015

L'ascenseur de M Einstein

On fête le centenaire de la publication de la relativité générale par Albert Einstein.

La relativité restreinte, exposée en 1905, est facile mathématiquement parlant, mais elle est complexe sur le plan conceptuel : c'est l'espace qui crée le temps, les vitesses relatives ne s'additionnent plus comme le disait M Galileo Galilei, la vitesse limite est celle de la lumière, et E = m c².

On n'a pas eu trop de difficultés à adapter les équations de Maxwell, qui sont stables par les transformations de Lorentz, et on peut même dire que la relativité restreinte en est une des conséquences, et faite pour. Mais pour la gravitation de Sir Isaac Newton, ça ne marchait pas du tout. That was the problem.

Tout ce qui était bien établi, c'est que la "distance" entre 2 événements est la même dans tous les référentiels si on la mesure avec la formule Ds² = c² Dt² - D x²- D y² - D z², c'est ce qu'on appelle la métrique de l'espace-temps.

Mais qu'en faire? Alors Einstein a inventé l'ascenseur qui tombe sans fin. Soit un ascenseur qui tombe et Einstein dedans, qui tient une pomme en réfléchissant. S'il lâche la pomme, elle reste devant lui sans bouger. Donc, quand on tombe avec/dans un ascenseur, on ne ressent aucune gravité.

Si un rayon de lumière, émis de l'extérieur, traverse la cabine de l'ascenseur par un trou, Einstein le verra décrire une sorte de parabole tournée vers le haut. Conclusion : la gravité n'est pas une force, puisque on ne peut la ressentir quand on tombe. Mais la gravité "déforme" l'espace-temps.

Donc le problème revient à se dire que si on veut étudier la gravitation dans un labo, on doit imaginer qu'elle est nulle dans un référentiel qui tombe, et qu'il suffit de transposer les équations dans le référentiel du labo, qui est accéléré vers le haut par rapport à l'autre. Coup de génie!

Après, ça se corse, car si on connait déjà la "métrique", on manque d'outils. Coup de chance les matheux, comme Riemann, Poincaré, et surtout Levi-Civita ont appris à traiter les espaces courbes et les tenseurs.
On pose donc ds2 = gmn dxmdxn et gmn  est notre tenseur métrique : on appelle ça la "g-munutisation", et sa courbure doit être reliée à la structure de l'espace, le tenseur énergie-impulsion Tmn :


R_{\mu \nu} \ - \ \frac{1}{2} \, g_{\mu \nu} \, R  \ + \ \Lambda \ g_{\mu \nu} \ =  \kappa T_{\mu \nu} avec \kappa=\frac{8{\pi}G}{c^4}

La constante \kappa=\frac{8{\pi}G}{c^4} est facile à calculer : il suffit de considérer un univers plat, et on retrouve la bonne loi de Newton. C'est fait pour.

Avec Newton, les planètes tournaient autour du soleil, parce qu'il les "tirait". Avec Einstein, les planètes vont tout droit dans un univers courbe, comme une bille roule dans un bol.

La constante cosmologique L a toute une histoire : Einstein ne l'a mise que pour faire joli, ou plus exactement parce que sans elle, l'univers semblait avoir un commencement, ce qui le heurtait (en 1915). Et puis, on s'est aperçu que l'univers avait eu un commencement (en 1930), ou bien qu'il y avait création continue de matière. Einstein s'est excusé de "la plus grande erreur de sa vie". Et maintenant, on trouve qu'elle est bien, car elle expliquerait l’accélération de l'expansion de l'univers, la matière et l'énergie "noires". La suite au prochain épisode, que mes petits enfants découvriront peut-être.

En tout cas, ces calculs bizarroïdes ont été vite confirmés par l'expérience : ils expliquent l'avance du périhélie de Mercure, la déviation de la lumière autour des corps massifs, les lentilles gravitationnelles, et servent au calcul des GPS. Avec Newton, on calculait au millième, avec Einstein au milliardième....






samedi 14 novembre 2015

Paris, 13 novembre 2015

L'émotion, l'impossibilité de s'endormir en attendant les nouvelles qui viennent de pires en pires, vous avez connu ça, et cette émotion est bien légitime. Qui pourrait être insensible à de tels drames?

Il convient néanmoins de prendre un peu de recul, en adoptant la birds' view non pas la frogs' view, comme disent les ricains. En particulier, recherchons plutôt les causes des causes.

1 - la France est une fois encore attaquée, et l'on ne peut que regretter une fois de plus l'incapacité de nos services de renseignements à prévenir de tels attentats. Je ne dis pas qu'ils ne le font pas parce qu'ils ne veulent pas, mais parce qu'ils ne le peuvent pas. Le flic de base n'est pas en cause, mais je mets en cause frontalement les hauts responsables de la Police, de la DGSI et autres barbouzeries. Ils ont toujours lutté contre "l'ennemi intérieur", le soixante-huitard, le babacool, que finalement, les sujets liés au terrorisme ne les intéressent pas. Ils ont toujours préféré les garnis et les indics.
Voyez ce bel exemple qu'est M Guéant , énarque, ancien préfet de région, ancien DGPN, ancien directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur, ancien secrétaire général de la Présidence de la République, ancien ministre de l'Intérieur, un pur produit de ce système. Et bien ce M Guéant donnait des primes aux flics indexées sur le nombre de PV, et se servait lui-même dans la caisse. Il a dirigé lui-même, à la place du procureur dont c'est la responsabilité, les opérations d'élimination de Mohammed Mérah, en mars 2012, avec un amateurisme "désarmant", pour s'apercevoir ensuite que ce monsieur était déjà défavorablement connu de ses services.
Ces mêmes gens qui nous expliquaient qu'on pouvait tailler dans les effectifs grâce à la vidéosurveillance qui réglerait tout, qui ont commencé de façon illégale à lire dans nos ordinateurs pour savoir pour qui on voterait, s'essuient les pieds sans vergogne. Dehors, pourris pétainistes qui avez souillé la France!

2 - Hier soir, les charognards se sont déchaînés : j'ai noté Lionnel Luca, Philippe de Villiers, Sarko_Junior, sans doute d'autres du même niveau. (Je me dois de remercier d'autant plus Benoist Apparu et Christine Boutin qui ont été à la hauteur de l'événement, et je m'en souviendrai). Mais parler de "mosquéitisation" voulue de la France, pour la dénoncer, est le début de l'amalgame fous=> musulmans => arabes => immigrés => communautarisme => pas de souche qui plait tant aux thuriféraires lepéniens.
La clé de l'analyse est ailleurs, et elle est double :
- une méconnaissance grave des réalités historiques en ce qui concerne l'islam, notamment la séparation entre chiisme et sunnisme. On nous a habitués à l'équation chiisme = méchant qu'on ne sait plus que Daech est sunnite, soutenu par l'Arabie saoudite et les émirats, à qui on vend des Rafales. On confond aussi musulman et arabe, c'est oublier que les Iraniens sont perses, et que les syriens, libanais, etc, sont d'abord des palestiniens. Documentez-vous, je ne peux tout expliquer ici. Je pense qu'il est dangereux de parler de l'Orient compliqué avec des idées simples.
-le sionisme en oeuvre en Palestine depuis près de 70 ans, soit près de 3 générations, produits ses poisons. 3 générations sans espérance, sans terre, ne pouvaient que susciter des réactions violentes qui nous atteignent maintenant. Evidemment, cela nourrit un antisémitisme dégradant, mais les réalités géopolitiques sont là. Le processus de paix a disparu avec Rabin, il n'y a même pas l'espoir d'un début de commencement d'une réflexion sur ce sujet. Et pourtant, c'est la seule réponse à l'éradication du terrorisme "fou". Ce n'est pas à dire en public, ça fait anti-pensée unique.

3 - Sans remonter si loin ni si profondément, nos jeux dangereux avec la Libye et avec la Syrie, (Bachar al-Assad invité le 14 juillet 2008 à Paris...), et les printemps arabes qu'on a bien ratés, et la réintégration dans l'OTAN, funeste erreur, trouvent peut-être là leurs aboutissements. Les voyous de la république feraient mieux de se cacher.






mardi 10 novembre 2015

La pendule

Les pendules arrêtées ont raison 2 fois par jour, tandis qu'une pendule en retard n' a jamais raison.

Aymeric Chauprade, le stratège internationalement reconnu par lui-même, vient de s'exprimer  sur iTélé qui avec BFM porte en permanence la parole du FN :



Oui, le Front national ne correspond pas à un projet crédible. Il y a longtemps qu'on le sait, mais pour qu'il le reconnaisse enfin, c'est un progrès. Et de plus il avoue qu'on va à la catastrophe.

Chauprade pourrait démissionner de son poste de député européen, et pourrait ainsi répondre à la justice de son pays sur ses activités dominicaines.

Pépé n'est pas en reste :
Hétérophobe, c'est bien une attaque ad hominem, si je peux m'exprimer ainsi, non? Notez bien les majuscules à "Pensée Unique". J'aime bien la référence  aux "valeurs morales" dont il est l'incarnation sur terre. Et mafia, il a dit mafia?

Bref il y a de l'eau dans le gaz (ha, ha) dans cette belle famille. 

Il suffit de lire un peu d'histoire : ça s'appelle la Nuit des longs couteaux. Röhm n'était pas d'accord avec son Führer et organisait avec son armée personnelle les SA un petit complot pour le remplacer. Hitler prend les devants, débarque à 6h du matin dans l’hôtel où ils se réunissaient, et zou, fusillés!

Pour l'instant on a affaire à des petits couteaux, mais il ne faut pas désespérer.

dimanche 8 novembre 2015

L'Hôpital de demain

Il faut être malade pour aller à l'hôpital. Je veux dire malade au sens psychiatrique, car si vous êtes simplement malade, on vous y conduit. Mais si vous y allez volontairement, faites vous soigner d'abord.

Il faut d'abord un rendez-vous. Les numéros indiqués sur les nombreux sites de l'APHP ne répondent pas, ou sont toujours occupés. Pas la peine de faire un mail : gérer une messagerie ne fait pas partie des fiches de poste du personnel.

Finalement on vous rappelle : pourquoi voulez-vous venir? Il est clair qu'il y a 2 cas de figures possibles : soit vous êtes un "cas" qui intéresse un professeur pour ses recherches, soit vous correspondez  à un objectif pédagogique pour la formation pratique des étudiants.

Admettons que vous obtenez enfin un RV : c'est pour dans 3 mois, genre 13 juillet à 9h du matin.

Vous êtes prévenu de vous présenter 1/2 avant. il est plus prudent de prendre un large pied de pilote, plutôt 3/4 d'heure. Une machine vous donne un numéro, selon votre cas : urgence, 1ère visite, service 1, service 2, etc. Vous attendez que votre code s'affiche, mais l'ordre est bizarre, et ne correspond à aucune logique apparente.

Il vous faut :

  • une pièce d'identité (Art L 162-21 du code de la Sécurité Sociale)
  • un justificatif de domicile récent,
  • la carte vitale ou l'attestation du centre de sécurité sociale à jour
  • la carte de mutuelle ou attestation de CMU ou d'AME
  • un moyen de paiement
"La carte de mutuelle, on la prend pas!" me dit la dame en me la renvoyant à la figure. Je comprends pourquoi ensuite : une affiche annonce qu'il y a un nouveau système d'informatique, et que la transmission vers les mutuelles X, Y et Z ne fonctionne pas.

On vous donne un dossier, dont une feuille imprimée de codes barre sur du papier à étiquette auto-collantes, dont on en utilisera 2, en jetant le reste. Mais les numéros de dossier sont imprimés juste à la frontière de 2 étiquettes... Pas de chance.

On vous envoie dans un grand couloir en vous disant "salle grenat". Il n'y a aucun panneau indiquant "salle grenat", il y a des panneaux indiquant : "salles 1 à 9", "salles 10 à 19". Là vous attendez de nouveau, mais on s'aperçoit vite que c'est l'étudiant qui vous cherche partout. Ils ont l'habitude, ils sont gentils, ils vous installent, et on attend.

On attend le prof. Le prof doit voir avant pour valider le plan de soin, après pour valider le travail. Le boulot de l'étudiant est de réussir à faire venir le prof dans son box, et ça peut prendre 1 heure. Il nous tient au courant : encore 3 devant nous, il va bientôt venir... De fait, pour un travail effectif d'environ 20 minutes, vous y passez 2h30. C'est comme ça. Si vous ne voulez pas venir, personne ne vous y force.

Parfois, c'est pire, par exemple quand la machine est en panne : faire la queue, c'est être condamné à rester debout pendant la demi-heure d'attente. Quand, arrivé enfin à son tour, on signale que la station debout prolongée est pénible, la dame vous répond que c'est encore plus pénalisant pour elle.



Mais le mieux est que ces gros malins ont trouvé le moyen de scotcher devant l'ascenseur "patientèle" le dernier trac syndical

On y apprend donc que le bel accord signé par M Hirsch, ex président d'Emmaüs et ex-commissaire du gouvernement de M Sarkozy et actuellement DG de l'APHP, réduit les RTT de 18 à 15 jours, en les payant en heures supp, uniquement pour les volontaires, et confirme le repas de 1/2 heure pendant le temps de travail, y compris pour le personnel administratif. On est bien content pour eux.

Finalement, on peut observer 2 logiques d'organisation :
  • d'une part, on optimise le temps de profs, ce qui n'est pas illégitime en soi. Les étudiants et leurs patients attendent.
  • d'autre part, et c'est le plus important, on optimise le travail des administratifs en organisant une queue permanente aux admissions, qu'ils ont le culot d'appeler "accueil", de façon à ce que jamais il n'y ait le risque qu'une position de travail soit inactive. Mêmes les profs se plaignent du temps qu'ils leur font perdre quand un patient est en retard, parce qu'il est dans la queue des admissions. Ces dames n'ont donc jamais le temps de ranger leur bureau, d'enlever les affiches H1N1 recouvertes à moitié par l'affiche Ebola, de régler les imprimantes, encore moins le temps de souffler pour être aimables avec le "patient" suivant.
Crozier disait que ce qui caractérise les bureaucraties, c'est leur incapacité à se réformer par elles-mêmes. Le système de l'APHP est globalement inefficace, mais il n'est pas réformable. 





 

samedi 7 novembre 2015

Lettre de dénonciation

Une histoire sans intérêt, mais il fallait quand même qu'il y en ait une trace quelque part...


En 1980, je suis nommé directeur régional dans une petite capitale régionale de province. Comme c'est la règle, puisque je deviens ordonnateur secondaire, donc responsable des dépenses et des recettes qui se comptaient en centaines de millions de francs, je suis nommé par un arrêté ministériel.

En 1981, François Mitterrand est élu président de la République, Jacques Dondoux devient directeur général à l'été 1981.

Sur place, je deviens l'homme à abattre, car "nommé par Giscard", du reste ma femme est cousine d'Anne-Aymone, c'est bien connu.

Je garde un bon souvenir des occupations de bureaux que j'ai dû subir, parce que je ne leur donnais pas les 38 h, alors qu'on avait des instructions fermes pour s'en tenir aux 39 h (du reste, on est passé immédiatement aux 38 h dès qu'ils ont envahi le bureau de Dondoux). Et même après, ils sont venus demander 1 journée de congés supplémentaire, sous le prétexte que les congés avaient été acquis sur la base d'une semaine de 40 h, et que je ne les leur donnerais que sur une base à 38 h. Authentique.

Toujours est-il que, bizarrement, j'étais encore là un an après. Un coup de fil au cabinet du ministre Mexandeau, et j'ai droit à un contrôle de l'Inspection Générale. Un brave type, spécialiste des faisceaux hertziens, nommé à L'inspection Générale, est venu pour compiler et examiner toutes les factures payées depuis depuis 3 ans, Et alors, ils m'ont dénoncé!


Le brave gars est resté 2 mois et demi, il n'a rien trouvé. Je lui ai demandé un certificat comme quoi il n'avait rien trouvé. Impossible : ils ne font de rapport que si ils trouvent quelque chose, pas si ils n'ont rien à dire. Et puis, il est parti en urgence, pour une histoire de frigo qu'un chef quelconque avait acheté pour son usage personnel avec les sous de l'Administration. Enfin, une affaire importante.

Voilà comment les choses se passaient en 1982.

Le hasard a voulu que je rencontre 25 ans après, dans un aéroport, le gars du cabinet qui avait gentiment écouté les camarades syndicalistes et envoyé l'Inspection Générale, et je lui raconte ma version : comment on disait que j'avais été nommé par Giscard, parce que ma femme était soi-disant cousine de Madame VGE, que la CFDT avait dénoncé "des anomalies dans l'exécution du budget", mais que l'IG n'avait rien trouvé, et que ce n'était pas faute d'avoir cherché. Il ne savait pas! S'il avait su! 

Ah les innocents et les pauvres d'esprit, ils en ont de la chance...