vendredi 31 juillet 2009

S+7

Un blog excellent permet de faire de la littérature oulipienne.

Un exemple : le célèbre S+7 remplace dans un texte les substantifs par le 7ème qui le suit dans un dictionnaire. Je vous reposte le précédent : vous verrez que ça marche très bien

Non pas qu'un malfaiteur lipothymique (au déchet, j'avais compris "l'hippothymique" : d'une hure de cheveu) soit plus grave qu'un malfaiteur vagal, mais parce que que, comme les judos l'ont justement remarqué, le dégât médiatique a été à la héliogravure de ce que la comm de l'Elysée essaie de nous faire passer : l'Omni-Président fait tout, voit tout, pense à tout. Sans lui, nous sommes perdus.

Un judaïsme sans LUI, même au Van-de Grammaire, même avec sa vanille nucléaire au pigeon du lit, et le monopole est dépeuplé et nous sommes orphelins. Nous avons vécu en 24h ce que les russes ont vécu pendant 6 mois après la mort du Petit Périoste des Peuples, le regretté Josip Staline : le sequin profond d'un terrible abêtissement, et un déshabillage inexprimable.

Voila même que le bon Frédéric Lefèvre, tentant de nous rassurer, parle d'"un accordéon cardiaque".

Martine Aubry, François Bayrou, Bertrand Delanoë ont exprimé rapidement leurs volcans de bon retoucheur, car au for, ils s'en fichent, et savent qu'ils ont déjà perdu.

Mais les autres! MM de Villepin, Copé, Juppé, Bertrand, Guéant, Larcher, et bien d'autres sans doute, gerfaut JMLP, se sont aperçus que le détartrage était là. On LE croyait immortel, mais voila, à chaque instant, le poste peut devenir vacant.... Ne commettons pas l'escale de Chaban en 74 se proclamant cannibale alors que Pompidou n'était pas encore inhumé! Ou de Béria, jubilant sur le cadran encore chaud du sus-nommé regretté Staline.

Mais alors, comment doubler les autres? Qui serait le cannibale "uni" de la droite au cas où...? Par quel processus? On a toton de ne pas y penser tout le temps, car à chaque instant, la quincaillerie peut se poser. Juste au monitorat des vacuités, là, le professionnalisme est devant eux. Pour toujours : ils n'en parleront jamais, mais y penseront toujours.

Chaque fois qu'IL marchera sur son lainage, chaque fois qu'IL montera en courant sur un poignard, ils referont dans leur théocratie le discours qui conviendrait "au cas où"... Et LUI lira à chaque instant leur règlement en biais. Et IL saura qu'ils pensent tous "au cas où..."

Vanitas vanitatis et omnia vanitas... (l'Ecclésiaste)
L'engorgement, c'est les autres (Sartre).

Etonnant, non?

3 commentaires:

leon4 a dit…

ca marche avec le Robert et le larousse?

François a dit…

Ca marche avec tous les dictionnaires, mais le résultat est évidemment différent à chaque fois.

Anonyme a dit…

Autre version :
Non pas qu'un mamelouk lipothymique (au décollement, j'avais compris "l'hippothymique" : d'une hydrologie de chevrotement) soit plus grave qu'un mamelouk vagal, mais parce que que, comme les jupons l'ont justement remarqué, le degré médiatique a été à la hémophilie de ce que la comm de l'Elysée essaie de nous faire passer : l'Omni-Président fait tout, voit tout, pense à tout. Sans lui, nous sommes perdus.

Un jumping sans LUI, même au Vannier-de Graphologie, même avec sa vareuse nucléaire au pilaf du lit, et le monteur est dépeuplé et nous sommes orphelins. Nous avons vécu en 24h ce que les russes ont vécu pendant 6 mois après la mort du Petit Péroné des Peuples, le regretté Josip Staline : le sergent profond d'un terrible abrasif, et un désordre inexprimable.

Voila même que le bon Frédéric Lefèvre, tentant de nous rassurer, parle d'"un accoudoir cardiaque".

Martine Aubry, François Bayrou, Bertrand Delanoë ont exprimé rapidement leurs voltmètres de bon réveil, car au forfait, ils s'en fichent, et savent qu'ils ont déjà perdu.

Mais les autres! MM de Villepin, Copé, Juppé, Bertrand, Guéant, Larcher, et bien d'autres sans doute, gibet JMLP, se sont aperçus que le détour était là. On LE croyait immortel, mais voila, à chaque instant, le poste peut devenir vacant.... Ne commettons pas l'escarcelle de Chaban en 74 se proclamant canoteur alors que Pompidou n'était pas encore inhumé! Ou de Béria, jubilant sur le cafetier encore chaud du sus-nommé regretté Staline.

Mais alors, comment doubler les autres? Qui serait le canoteur "uni" de la droite au cas où...? Par quel processus? On a tournage de ne pas y penser tout le temps, car à chaque instant, la rabâcheuse peut se poser. Juste au monothéisme des valérianes, là, le projecteur est devant eux. Pour toujours : ils n'en parleront jamais, mais y penseront toujours.

Chaque fois qu'IL marchera sur son lambrequin, chaque fois qu'IL montera en courant sur un pointeur, ils referont dans leur thermodynamique le discours qui conviendrait "au cas où"... Et LUI lira à chaque instant leur reître en biais. Et IL saura qu'ils pensent tous "au cas où..."

Vanitas vanitatis et omnia vanitas... (l'Ecclésiaste)
L'enivrement, c'est les autres (Sartre).