samedi 31 décembre 2011

Bonne année 2012

Je vous souhaite une très bonne année 2012, parce qu'il sera difficile qu'elle soit meilleure que 2011.

En 2011, nous avons abattu le régime criminel de Khadafi, avec l'appui de l'OTAN que nous avions infiltré, et chassé le dictateur Gbagbo. Les pirates de Somalie sont condamnés par nos tribunaux, Ben Laden est mort. Le Monde est maintenant plus sûr, plus juste, plus démocratique.

Sur le plan économique, nous avons surmonté la crise, terrassé la spéculation tout en rassurant les Banques, piliers de notre système. Nous avons même pu alléger l’injuste impôt dit de solidarité sur la fortune. Ainsi notre pays est prêt pour une nouvelle phase de croissance.

Notre pays a été épargné de l'ignoble campagne des Indignés, ce qui prouve bien qu'en France, il n'y a pas matière à s'indigner. Notre Justice, enfin rénovée, et notre Police renforcée ont enrayé les quelques foyers de délinquance qui subsistaient encore.

Par ailleurs, nous avons modernisé notre administration, à un point qui fascine nos amis de l'Europe, et réjouit les usagers. Comme je vous l'avais promis, on ne meurt plus dans les hôpitaux, que les français du reste fréquentent de moins en moins. Les jeunes sortent de l'Ecole avec une grammaire et une syntaxe où je vois rien à y redire.

En 2012, vous aurez à élire une nouvelle fois votre président, et je vous remercie de l'honneur que vous me faites, d'autant plus que je suis maintenant expérimenté et que j'ai gagné l'estime de nos partenaires, MM Obama, M Hu Jintao, Mme Angela Merkel et M Cameron (que l'on fêtera le 30 avril).

Bonnes années donc pour la France, de 2012 à 2017!

mardi 20 décembre 2011

Joyeux Noël

Lettre circulaire


Quel bonheur d'être au chaud, près de ma fenêtre où brillent les mille lumières de Noël dans le fin brouillard qui les enveloppe. J'en profite pour vous faire part des nouvelles familiales de cette année de Joie.

Le point culminant fut bien sûr la visite de notre très cher Très Saint Père à Madrid!  Au pays de notre cher saint Balaguer.  Nous conservons ce beau souvenir dans notre coeur.

Une autre joie fut l'arrivée à New-York de notre 14ème petite-fille Chloé chez Anaïs et Bertrand. Ce prénom est très à la mode, et nous nous habituerons très vite. Elle est blonde et potelée, et j'en suis folle.
Notre ménage liechtensteinien se plaît toujours là-bas, ils adorent le ski, et pour Timothée, c'est toujours un plaisir de travailler dans la finance, et tout va bien pour eux : ils projettent d'acheter bientôt un appartement avenue Mandel, bien que je n'aime pas le XVIème, et ensuite de mettre en route un héritier! Quelles grâces nous recevons!

Seule Liesse est parisienne, et s'occupe de ses enfants, fait le catéchisme, coud tous les vêtements, n'achète jamais de surgelés, une vaillante mère de famille chrétienne.
Et nous avons eu le plaisir d'aller voir les autres : Anaïs à New-YorkGaëtan à Kuala-Lumpur, Gérald à Luxembourg etBérangère à Sydney. C'est décidément de famille : fils et gendres sont tous traders! Quels bonheurs!

Tout notre petit monde a pu venir cet été dans notre propiété du Gers, et profiter de la nouvelle piscine de 20m que Jacques avait fait construire en secret cet hiver! Quelle surprise pour eux, et quelles joies pour nous!

Mais la vie n'est pas faite que de bonheur, et le Seigneur sait nous éprouver. La crise nous a beaucoup perturbés, surtout Jacques en début d'année. Son inquiétude n'a fait que croître au cours de l'année, surtout pour Bertrand, qui était au FMI. Notre portefeuille a beaucoup perdu, parait-il, mais tant qu'on n'a pas vendu, on n'a pas perdu, n'est-ce pas? 
Jacques fait face vaillamment, dans tous ses conseils d'administration. Il a même eu le bonheur de voir M. Sarkozy et Mme Pécresse à l'Elysée à ce sujet. Quelle chance il a eu! Je n'ai pu l'accompagner, j'aurais été si heureuse de le remercier de tout ce qu'il a fait pour nous et pour la France... Bien qu'il fasse encore, à mon avis, trop de concessions à l'assistanat, aux fainéants et aux professeurs. Pardon pour les pléonasmes.

Jacques continue aussi son "bénévolat" comme il dit, en gérant la trésorerie de l'Assemblée des Évêques, de l'Evêché de Paris et des mouvements scouts sérieux.

Quant à moi, je vais bien! Je suis toujours très occupée. Avec mon yoga hebdomadaire, mon bridge l'après-midi, les expositions au Sénat, je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Ma tapisserie n'avance pas : les enfants m'appellent Pénélope! Comme Mme Fillon, que c'est drôle!

Voila, je vous envoie tous mes voeux de saison, dans la Joie du Dieu fait Bébé, pauvre malgré ses richesses!