lundi 17 avril 2017

Pourquoi il est raisonnable de voter pour Emmanuel Macron.

Nous avons 11 candidats officiels, et 4 parmi eux sont autour de 20% d'intentions de vote, les autres étant distancés par des écarts trop importants pour qu'ils puissent espérer  être au 2ème tour. Voter pour eux ne sert à rien.

Ces 4 candidats sont Fillon, Le Pen, Macron et Mélanchon (par ordre alphabétique). L'un d'entre eux sera le futur président, 2 d'entre eux seront au 2ème tour, ce qui fait 6 possibilités de 2ème tour, et ces 6 possibilités sont possibles, et même toutes vraisemblables.

Première conclusion : il est très important de voter, car ça peut être serré. Ne pas voter, c'est voter pour le vainqueur, et il ne faudra pas se plaindre après s'il ne vous convient pas.

Ensuite, 2 candidats doivent être éliminés, quoiqu'il arrive, et ne jamais parvenir à l'Elysée : la Le Pen et Mélanchon.

La fille de son père MLP est une facho vulgaire qui essaie de générer une guerre civile que par ailleurs elle dit craindre. Elle est populiste, recrute chez les bac -8, a de mauvaises fréquentations (GUD, identitaires). Elle porte des valeurs qui ne sont pas chrétiennes, critique le pape, l'Europe. Elle ne peut que conduire le pays à la catastrophe. Lepena delenda est.

L'autre est un bon tribun, la Méluche, qui a des idées de taré qu'on compare au chavisme, et qui est une forme de trotskisme illuminé qui nous perdra. Il parle bien, mais c'est aussi un populiste qui ne rassemble que les gogos, et, malheureusement, ça en fait du monde. Il promet la lune, et ce sera la ruine garantie.

Deuxième conclusion : il faut tout faire pour éviter un 2ème tour entre Le Pen et Mélanchon, auquel cas l'une ou l'autre de ces sombres perspectives conduirait notre pays dans des impasses.

Lemme : il faut donc voter au 1er tour pour Fillon ou Macron.

Ah, je sais bien que Macron a bien des défauts. Il est jeune (mais ça s'arrange avec le temps), il a accepté d'être ministre de Hollande, il ne propose pas la suppression totale de l'ISF. Il a quelques idées idiotes, comme celle du service militaire d'un mois... Mais il a l'avantage d'une méthode, le rassemblement et la construction collective. Il fait des promesses qu'on espère qu'il tiendra,  mais ça vaut bien celles qu'on a déjà entendues et qu'on n'a jamais vues.

Et puis, il y a le cas de M Fillon. Et alors? Et ben alors non, tout le monde ne fait pas rémunérer sa femme par des copains, ne se fait pas offrir des costards sur mesure, tout le monde ne ment pas, tout le monde ne triche pas. Présider la France, parler en son nom, suppose une autorité morale qu'il a perdue. Il propose un programme de rigueur "clivant" qu'il ne pourra mettre en oeuvre sans déclencher des concerts de casseroles. Mais je n'y peux rien, et je ne peux rien pour lui. Il s'est mis tout seul dans son pétrin, quoiqu'il nous dise sur le prétendu "Cabinet Noir".

Il est soutenu par des officines habituées aux coups bas, modèle Pasqua-Chirac, celles qui ont inventé #AliJuppé, et qui nous disent maintenant que Macron est gay, pour le suicide assisté, et j'en passe. Leurs calomnies sont sans limites, mais ça marche. Derrière, il y a l'affairisme des sarkozystes, et la psychorigidité de Sens Commun.

Troisième conclusion : il faut voter Macron au premier tour.

Il faut espérer qu'il soit retenu pour le 2ème tour, car on pourra alors avoir encore un choix. Et à mon avis, il faudra l'élire. Car il vaut mieux une promesse d'avenir qu'une médiocrité revendiquée, qu'une honte mondiale.

Si ce n'est pas le cas, je réserve ma décision pour le second tour en fonctions des résultats du premier. Sur les 6 cas de figure, un est inenvisageable, trois sont faciles, et deux sont problématiques.

C'est mon avis, irrévocable. Inutile de me conspuer, mais réfléchissez.


mercredi 29 mars 2017

Terrible cas de conscience

Il faut bien examiner les programmes des candidats.

M Fillon a l'intention de supprimer l'ISF, qu'on appelle improprement impôt sur la fortune. C'est une mesure que des millions de français attendent avec impatience.

Or, une enquête IPSOS et Apprentis d'Auteuil nous apprend que un donateur sur deux ne le fait que parce qu'il y a une déductibilité de 75% du don au titre de l'ISF (dans la limite de 50 000€), ce qui est plus que pour l'impôt sur le revenu (66% dans la limite de 20% du revenu imposable). Les Apprentis d'Auteuil avaient du reste constaté une hausse de 20% des dons lorsque cette mesure avait été introduite. Inutile de dire combien ses responsables sont inquiets à la perspective de la suppression de l'ISF, tandis que les donateurs n'attendent que ça.

Or les Apprentis d'Auteuil sont une organisation catholique, et fière de l'être. Il en est de même du Collège des Bernardins qui fait un large usage de cette possibilité en envoyant chaque année une belle plaquette en quadrichromie destinée aux malheureux assujettis à l'ISF.

Or M Fillon est le seul candidat catholique et fier de l'être. D'où ce terrible cas de conscience : Voter Fillon, ne pas payer l'ISF mais couler l'OAA et les Bernardins, ou ne pas voter Fillon, payer l'ISF et continuer à aider ces associations.

Mme LePen et M Macron proposent de le maintenir en, le modifiant : sortie de la résidence principale dans l'assiette pour le FN, et assiette réduite à l'immobilier pour EM!

Mon Dieu, que c'est difficile de trancher, surtout quand on est proche du plafond, soit 50 000€ d'ISF.

samedi 18 mars 2017

Pour qui voter?

On ne pouvait pas se poser la question sans en connaître la liste : voila. Normalement, mais qu'est-ce qui est normal en ce moment?, l'un d'entre eux sera le futur président. 
Le 18 mars 2017, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A DÉCIDÉ : 

Article 1er. - La liste des candidats à l'élection du Président de la République, dont l'ordre a été établi par voie de tirage au sort, est arrêtée comme suit : 
- M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, 
- Mme Marine LE PEN, 

- M. Emmanuel MACRON, 
- M. Benoît HAMON, 
- Mme Nathalie ARTHAUD, 
- M. Philippe POUTOU, 
- M. Jacques CHEMINADE, 
- M. Jean LASSALLE, 
- M. Jean-Luc MÉLENCHON, 
- M. François ASSELINEAU, 
- M. François FILLON. 

(Le dernier est M Fillon, pas de chance au tirage au sort, il retrouve sa place au collège.)

Alors, il faut éliminer, puis choisir entre ceux qui restent.

J'élimine les voleurs, mis en examen ou pas : - Mme Marine LE PEN, ,- M. François FILLON. Et ça m'arrange, parce que leurs discours haineux, revanchards et réactionnaires, je ne les supporte plus, eux, leurs fachos, leurs identitaires et leur sens commun.

J'élimine ceux qui veulent couler l'Europe, quitte à déclencher une guerre : - M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, - Mme Marine LE PEN, - M. François ASSELINEAU, (néanmoins, c'est une bonne idée qu'il soit là, il va faire baisser le score du Front).

J'élimine les tordus qui n'ont rien à faire ici, qui polluent le débat  : - M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, - M. Jacques CHEMINADE, - M. François ASSELINEAU. 


J'élimine les fous furieux, ou irréalistes - M. Jean-Luc MÉLENCHON,  - Mme Nathalie ARTHAUD, - M. Philippe POUTOU.

Et bien il ne reste plus grand monde : - M. Emmanuel MACRON, - M. Benoît HAMON, - M. Jean LASSALLE,  

Nous voila bien. Bon, je vais rajouter  M. François FILLON. à la liste, histoire de ne pas être accusé de sectarisme. Je voterai donc "normalement" pour l'un de ces quatre-là. Je vais écouter ce qu'ils ont à dire et voir celui qui présente le meilleur projet pour l'avenir. Les autres perdront leur temps à essayer de me convaincre, qu'ils se le disent! 

 Je serai particulièrement attentif à ce qu'ils diront si ils sont au 2ème tour face à Mme Marine LE PEN. En particulier, un duel Fillon-Le Pen, ça fait un peu bonnet blanc-blanc bonnet qui risque de se terminer par un bon week-end à la campagne. Le Pen-Hamon : ce serait un peu la chance de Le Pen car la droite, toujours cohérente, ira voter avec joie contre le socialo. Macron devrait gagner contre elle, enfin peut-être. Le risque est réel qu'on devienne aussi ridicule que les US trumpisés.

Les autres perdront leur temps à essayer de me convaincre, qu'ils se le disent!

mardi 14 mars 2017

Alors, filloniste ou fillonâtre?

Je vous remercie vraiment beaucoup : je suis parti quelques jours, et j'avais laissé ce pauvre Monsieur Fillon en de cruels embarras.

Vous partîtes cinq cents; mais par un prompt renfort vous vous vîtes deux cent mille en arrivant au Trocadéro. Merci à vous, car s'il était indispensable de virer M Sarkozy à la primaire de la droite, comme M Valls à celle de la gauche, il est tout à fait nécessaire que M Fillon soit candidat pour qu'il ait l'honneur et l'avantage d'être battu aux prochaines élections.

Vous pouvez être filloniste si vous pensez qu'il est le seul capable de redresser la France en lui administrant une purge dont elle ne se remettra pas, ou plus probablement qu'il ne fera pas. Vous êtes filloniste si vous pensez que les bricoles dont on l'accable sont peu de choses face au défi du redressement, et qu'on ne fait pas d'omelette sans casser quelques oeufs. Payer sa femme et ses enfants, (et récupérer l'argent), se faire offrir des costumes et des pulls en cachemire à quelques milliers d'euros pièce, sont des usages courants auxquels il ne convient pas de s'arrêter.

Pour une fois qu'on a un VRAI chrétien, (celui qui ne pardonnera jamais à ceux qui ont salopé la vie de Pénélope...), on ne va pas le lâcher. On n'en a pas d'autres en stocks, donc on le garde, et jusqu'au bout. Il n'est pas buté, il est solide. Il n'est pas psychorigide, il a des convictions. Il fait face au Canard, il saura faire face aux protestataires.

Mais il y a aussi des fillonâtres : ceux-ci s'en distinguent par le fait qu'ils refusent les faits eux-mêmes, ou les justifient avec un bonne foi qui sent bon le bénitier jésuite. Voyez ce qu'en dit un très éminent théologien Bertrand Binnendijk, par ailleurs et ce n'est pas un hasard, général à la retraite (on dit 2s) : 
En droit comme en morale, il ne faut jamais perdre de vue la notion d'imputabilité. Je m'explique : une faute est d'autant plus grave (imputable) que son auteur a conscience de sa faute. C'est ce qu'un juge digne de ce nom cherchera à déterminer dans un procès équitable. Le Pape François ne dit pas autre chose dans Amoris laetitia. Il n'existe pas de péché en soi. Il faut toujours le replacer dans son contexte.

Merci donc à notre cher Pape, dont la bien-pensance veut que l'on critique les positions sur les migrants et sur la communion des divorcés, d'avoir par avance absous notre Fillon : il n'y a rien à lui pardonner, car il n'a pas péché. Comme quoi, qui veut faire l'ange fait la bête.

Il poursuit :
Il n'est pas juste de faire au seul FF le procès de pratiques certes immorales (c'est moi qui souligne) mais néanmoins légales qui sont le fait de l'immense majorité des élus. C'est le cadre réglementaire de ces pratiques qu'il convient de condamner et de réformer. Je souligne d'ailleurs qu'à part le distingué M. Bayrou, les élus de tous bords rasent plutôt les murs et se gardent curieusement de hurler avec les loups!

On rejoint le point des vue des fillonistes. Mais :
En fait, la question est de savoir si une élection sert à élire un saint ou un dirigeant politique. l'Histoire nous enseigne que malheureusement, les deux sont très rarement compatibles. La dernière fois que la France a été dirigée par un saint, elle l'a payé très cher! Je fais allusion au fait qu'en restituant ces domaines français au roi d'Angleterre, le bon roi  Saint (sic) Louis, a semé les germes de l’effroyable guerre de cent ans dont on sait le lot de malheurs qu'elle attira sur notre malheureux pays!!

Notre bon roi saint Louis (pas de majuscule à saint, ici c'est un adjectif ; on met une majuscule quand il s'agit d'une église : la basilique Saint-Louis. Mais qu'est-ce qu'on apprend à la Catho????) aurait donc été la cause de la guerre de cent ans! Moi qui croyais que le bon roi saint Louis avait mis fin à la "première guerre de cent ans" par le traité de Paris (1259), complété par celui d'Amiens (1279 par Philippe le Hardi) et de Montreuil-sur-Mer (1299 par Philippe le Bel). Notre général n'a pas dû être assidu aux cours d'histoire de l'école de Guerre où on lui a sans doute parlé de la revendication de l'héritage de Isabelle de France, reine d'Angleterre, héritage confisqué par les Valois.

Le constat est limpide : mieux vaut voter pour un voleur que pour quelqu'un d’intègre. Voila un bon fillonâtre.





lundi 13 mars 2017

Ce cher vicomte


Je vais vous ennuyer avec ce cher vicomte François René de Chateaubriand. J'en commence une troisième lecture. Je vous en laisse ici quelques miettes.

Mais ce qu’il faut admirer en Bretagne, c’est la lune se levant sur la terre et se couchant sur la mer.
Établie par Dieu gouvernante de l’abîme, la lune a ses nuages, ses vapeurs, ses rayons, ses ombres portées comme le soleil ; mais comme lui elle ne se retire pas solitaire : un cortège d’étoiles l’accompagne. À mesure que sur mon rivage natal elle descend au bout du ciel, elle accroît son silence qu’elle communique à la mer ; bientôt elle tombe à l’horizon, l’intersecte, ne montre plus que la moitié de son front qui s’assoupit, s’incline et disparaît dans la molle intumescence des vagues. Les astres voisins de leur reine, avant de plonger à sa suite, semblent s’arrêter, suspendus à la cime des flots. La lune n’est pas plutôt couchée, qu’un souffle venant du large brise l’image des constellations, comme on éteint les flambeaux après une solennité.
Je précise qu'il n'est nul besoin d'aller en Bretagne pour cela.
Enfin, un souvenir du bon vieux temps, genre "c'était mieux avant" :

Quand le maréchal d'Aubeterre tint en 17.. les Etats de Bretagne, il passa chez M. de La Baronnais le père, pauvre gentilhomme, demeurant à Dinard, près de Saint-Malo ; le maréchal, qui l'avait supplié de n'inviter personne, aperçut en entrant une table de vingt-cinq couverts, et gronda amicalement son hôte. " Monseigneur, lui dit M. de La Baronnais, je n'ai à dîner que mes enfants. " M. de La Baronnais avait vingt-deux garçons et une fille, tous de la même mère. La Révolution a fauché, avant la maturité, cette riche moisson du père de famille.

dimanche 12 mars 2017

MenKhéperrê


On tombe comme ça, par hasard, sur une inscription en hiéroglyphes, la langue sacrée des égyptiens. Mais évidemment pas de cartel pour savoir de quoi il retourne.

D'abord, le regard de la caille nous indique qu'il faut lire de droite à gauche : c'est un cartouche, donc un nom royal : on lit Rc-mn-ḫpr, qu'on prononce MenKhéperrê. En effet le signe du soleil se place toujours en tête, même si'il n'est prononcé qu'à la fin. C'est tout simplement le "prénom" de Thoutmosis III. Et bien voila, il fallait nous le dire. Il a régné de -1479 à -1425. Il est de la XVIIIème dynastie, comme Aménophis IV et Toutkankhâmon.

Plus loin, il y a le rond avec une croix dans un rond, dit le "plan de ville", et qui annonce une ville Mn-n-tw : la ville de Montou, c'est-à-dire  Thèbes dont Montou est le dieu protecteur.

Le caractère "Sceptre avec diadème et plume" (code R19) est le nom de la ville de Thèbes : w3s.t. La répétition est volontaire, pour bien qu'on comprenne. Comme on dit que Montargis est la Venise du Gâtinais. 

La tête d'homme de face (D2)  ḥr renvoie à Horus.

Un autre caractère de ville, vers la fin, suivi de m-r-y, qui se rapporte à la ville de Mérou, Seper-Mérou, ou Ouab, dans la basse vallée du Nil. 

Je n'en sais pas plus, mais vous pouvez m'aider pour la suite, et relever les erreurs.

vendredi 17 février 2017

Le Trump dans le texte

Le site de la Maison Blanche https://www.whitehouse.gov/ donne la transcription de tous les discours de leur so-called président, et c'est une source de jubilation intense de parcourir ces textes, surtout quand il improvise. Voila le CR de sa réunion avec des membres du congrès, le 16 février 2017. 

Je m'essaie à une traduction, le texte original est en dessous, vous vérifierez que je n'invente rien. Je ne traduis pas le mot "great" qui revient souvent, qui veut dire selon la phrase : grandiose, génial, grand, fort, etc. Mais on perdrait ainsi le bénéfice de la répétition obsessionnelle du mot. Je vous laisse juge du fond.

Remarques du Président Trump lors de sa rencontre avec des membres du congrès

Salle Roosevelt 

10 h 53 heure de la côte Est

Le Président : merci à vous d'être venus ici. J'ai eu ce matin beaucoup de bonnes discussions. J'ai négocié beaucoup de contrats qui vont épargner des milliards et des milliards de dollars pour le peuple américain  et pour nous tous, et j'en suis très fier.
Vous savez, le programme du chasseur F-35, celui de Air Force One, qui était complètement hors de contrôle, et qui maintenant est revenu vers où il était censé aller, et beaucoup d'autres choses. En plus, j'ai eu un très bon coup de fil ce matin à propos d'une grande usine qui va revenir aux Etats-Unis. On en reparlera bientôt.
Et je prendrais un peu de temps libre vers midi. Parce que je ne pense pas que la presse veuille se pointer, mais je crois que j'ai une conférence de presse à midi dans la salle de l'Est. On a un peu de temps entre ces trucs. Donc, si la presse veut se pointer - est-ce que quelqu'un va venir à cette conférence de presse?- (Rires). D'habitude, ils se fichent de ce genre de trucs. Pour moi, ils viendront. Donc, je pense que vers midi, on aura une conférence de presse dans la salle de l'Est de la Maison Blanche.
Je veux juste vous remercier, les gars, d'être venu aujourd'hui. C'est bien. C'était programmé depuis un bout de temps, quelques uns de mes tout, tout premiers soutiens. Et je vous ai soutenus aussi. On a fait ça très bien. Les médias de fausses-nouvelles n'aiment pas parler de l'économie ; je n'ai jamais vu la Bourse marquer de nouveaux records chaque jour. Je n'ai jamais vu ça. Mais je pense que le peuple comprend ça.
On fera un discours samedi à Melbourne, Floride. Je crois que ce sera vers 4 heures, et j'ai entendu que les tickets, vous n'avez pu en avoir, mais c'est OK. Il vaut mieux en avoir trop, non? Donc ce sera GREAT. Je m'en occupe. Donc ce sera à Melbourne à 4 heures.
Je vous apprécie vraiment, les gars. Les gars, vous avez été GREAT.  Et bons depuis le début et, Tom, oui, bons depuis le début. Chacun de vous,  depuis le début. Quelques uns l'ont été un peu après le début (rires). Mais je pardonne. Mais je pardonne.
Bon, allons-y, et pour les médias, vous vous présentez et on commence à parler, et on reverra les médias à midi.
Chris?
CONGRESSMAN COLLINS : Bien, Monsieur le Président, nous sommes tous honorés d'être ici. C'est notre organisation de la primaire Trump qui se retrouve pour la première fois en petit comité, mais notre première rencontre a eu lieu début mars. Duncan Hunter et moi vous avons soutenu le 24 février, ça fera une semaine demain, donc c'est un premier anniversaire. Mais c'est la campagne de la primaire Trump qui se retrouve et nous sommes très honorés que vous preniez de votre temps si occupé pour être avec nous.
LE  PRESIDENT :  Ca, ce sont des vrais amis.
CONGRESSMAN COLLINS :  Western New York.
LE PRESIDENT :  Merci. C'est bien.  
CONGRESSMAN HUNTER :  Duncan Hunter, Mr. President, de San Diego, Californie.  
CONGRESSMAN CRAMER :  Kevin Cramer,  du North Dakota.
CONGRESSMAN SHUSTER :  Bill Shuster, de Western Pennsylvania et président de la commission des Transports. 
LE PRESIDENT :  C'est bien. On vous donnera de l'argent pour les Transports. C'est bien. Bon territoire.
CONGRESSMAN REED :  M. le President, Tom Reed. Ça a été un plaisir de voyager avec vous en Floride. 
LE PRESIDENT :  C'est vrai
CONGRESSMAN REED : Félicitations
LE PRESIDENT :  Merci.  Merci.  
CONGRESSMAN MARINO :  Mr. President, Tom Marino de Williamsburg, Pennsylvanie. Et excusez-moi 30 secondes. J'ai quelque chose pour vous. 
LE PRESIDENT Uh oh.  (Rires.)  
PARTICIPANT :  Quelque chose à vous faire signer, c'est sans doute ce qu'il veut (Rires). 
LE PRESIDENT :  Je pense que c'est GREAT 
CONGRESSMAN MARINO :  C'est un portait fait par un ingénieur, Joe Padmerino, un gentleman, qui a environ 60 ans. Il n'a jamais voté. Jamais inscrit. Il s'est inscrit pour vous, et a voté pour vous, et m'a demandé de vous donner ça. Il y a une gentille lettre là. Je suis désolé, Monsieur le Vice-Président, mais c'est comme ça. Je mets ça  là.
LE PRESIDENT :  C'est beau. Merci. 
CONGRESSMAN MARINO :  (Inaudible.)
LE PRESIDENT : C'est un type qui a du talent, je vois ça. 
CONGRESSMAN MARINO : Et une autre chose ici est ...
LE PRESIDENT : c'est sympa..
CONGRESSMAN MARINO :  -- le président et DG de la Petite Ligue mondiale de Baseball.
LE PRESIDENT :  Bien.
CONGRESSMAN MARINO :  Et, M. le Vice Président, je me doutais que vous seriez là, et ceci vient de l'équipe de New York qui l'an dernier était dans la sélection mondiale. C'est un maillot de l'équipe de New York en sélection mondiale l'an dernier. Et il y en a un aussi pour vous.
LE PRESIDENT : Merci Beaucoup (Rires et applaudissements). OK. Très bien. Remerciez-les pour moi.
CONGRESSMAN MARINO : Je le ferai.
LE PRESIDENT :  Remerciez-les pour moi. Rick, je sais qui vous êtes..
CONGRESSMAN DESJARLAIS :  Scott DesJarlais du Tennessee.  Et je veux juste vous dire que le Tennessee a été à la traîne en mars -- et nous sommes très excités par le travail que vous faites. Nous savons que  la réforme de l'assurance santé et des impôts devra être faite cette année et nous aimons le travail que vous faites, et nous avons besoin de vous pour nous aider.
LE PRESIDENT :  Nous allons faire ce qu'il faut pour que ce soit fait. Ça marche vraiment bien pour l'assurance santé. Et maintenant que nous avons enfin Tom, Tom Price -- c'est une grande chose. Je veux dire on aurait pu ne pas l'avoir.
On va annoncer -- je suppose que je le ferai à midi -- un nouveau Secrétaire au Travail, qui est vraiment phénoménal. Donc ce sera à midi. Et nous aurons --je veux dire, ceci est la plus lente de l'histoire-- l'approbation pour le Gouvernement. Et ces gens sont exceptionnels. L'homme que je vais annoncer pour le Travail est une star, GREAT personne, une GREAT personne.
Et donc je suis impatient. Mais j'apprécie tout ce que vous avez fait. Vous avez été fantastiques, et j'apprécie. Merci à vous.  
CONGRESSMAN KELLY  :  Mr. le Président, heureux de vous voir.  Mike Kelly.
LE PRESIDENT : Je vous connais, Mike.
CONGRESSMAN KELLY :  A la droite  au dessus de Pittsburgh, en haut près de Érié. Merci beaucoup. Quel été excitant nous avons eu ensemble. 
LE PRESIDENT :  Nous l'avons bien fait.
CONGRESSMAN KELLY :  Nous l'avons fait mieux que bien.
LE PRESIDENT :  Nous avons pris une zone qui n'était pas très Républicaine, et on les a submergés, pas vrai? (Rires).
CONGRESSMAN KELLY :  C'est vrai. C'est vrai. Trente quatre ans que Érié n'avait pas voté pour un Républicain.
LE PRESIDENT :  Wow.
CONGRESSMAN KELLY :  Merci beaucoup
LE PRESIDENT :  Bien, merci beaucoup à vous.
CONGRESSMAN KELLY :  Oui Monsieur.
Fin à 11h01.
Et dans le texte, si vous avez le courage...

Remarks by President Trump in Listening Session with Members of Congress

Roosevelt Room
10:53 A.M. EST
THE PRESIDENT:  Thank you all for being here.  I had a lot of good discussions this morning.  I'm negotiating a lot of contracts that are saving billions and billions of dollars for the American people and for all of us, and I'm very proud of it.
You know, the F-35 fighter jet, the Air Force One program, which was totally out of control and now it's back where it's supposed to go, and many other things.  In addition, I had a very good phone call this morning about a major plant that's moving back into the United States.  We'll be talking about it soon.  
And what I do have is a little free time at about 12 o'clock.  So I don't think the press will want to show up, but I think I'll have a press conference probably at 12 o'clock in the East Room.  We had a little time in between things.  So if the press would like to show up -- will anybody show up to that press conference?  (Laughter.)  Historically, they didn't care about these things.  For me, they show up.  So I think 12 o'clock in the East Room of the White House we'll have a press conference.
I just want to thank you folks for coming today.  This was good.  This was scheduled a long time ago -- some of my very, very early supporters.  And I've been your supporter also.  We're doing really well.  The fake-news media doesn't like talking about the economy; I never see anything about the stock market sets new records every day.  I never see it.  But I think the people understand it.  
We're giving a speech in Melbourne, Florida on Saturday.  I think it's going to be around 4 o'clock.  and I hear the tickets, you can't get them, but that's okay.  It's better than you have too many, right?  So it's going to be great.  I look forward to that.  So that will be Melbourne at 4 o'clock. 
I really appreciate you folks.  You folks have been so great.  And right from the beginning, and, Tom, right at the beginning.  Just about every one of you, right at the beginning.  Some of you were a little after the beginning.  (Laughter.)  But we forgive.  But we forgive.  
Let's go around, just for the media, and you'll introduce yourselves and then we'll start talking, and I'll see the media back at 12 o'clock. 
Chris?
CONGRESSMAN COLLINS:  Well, Mr. President, we're all honored to be here.  This is really our Trump caucus reconvening for the first time in a little bit, but our first meeting was the first part of March.  Duncan Hunter and I both endorsed you on February 24th, a week from tomorrow.  So it’s the one-year anniversary.  But this is the Trump caucus, reconvening, and we’re just so honored you’re taking time out of your busy schedule to be with us.
THE PRESIDENT:  These are real friends.
CONGRESSMAN COLLINS:  Western New York.
THE PRESIDENT:  Thank you.  That’s right.  
CONGRESSMAN HUNTER:  Duncan Hunter, Mr. President, from San Diego, California.  
CONGRESSMAN CRAMER:  Kevin Cramer from North Dakota.
CONGRESSMAN SHUSTER:  Bill Shuster from Western Pennsylvania and chairman of the transportation committee. 
THE PRESIDENT:  That’s right.  We’re going to give you some money for transportation.  That’s good.  Good territory.
CONGRESSMAN REED:  Mr. President, Tom Reed.  It was a pleasure to travel with you to Florida.
THE PRESIDENT:  That’s right.
CONGRESSMAN REED:  Congratulations.
THE PRESIDENT:  Thank you.  Thank you.
CONGRESSMAN MARINO:  Mr. President, Tom Marino from Williamsburg, Pennsylvania.  And please indulge me for 30 seconds.  I have something for you.  
THE PRESIDENT:  Uh oh.  (Laughter.)  
PARTICIPANT:  Something for you to sign, I think he means.  (Laughter.)  
THE PRESIDENT:  I think this is great.  
CONGRESSMAN MARINO:  This is a portrait by an engineer -- a gentleman, Joe Padmerino(ph), who -- 60-some years old.  Never voted.  Never registered.  He registered for you and voted for you, and he asked me to give this to you.  There’s a nice letter there.  I’m sorry, Mr. Vice President -- but that’s that.  I’ll set this over here.
THE PRESIDENT:  That’s beautiful.  Thank you.
CONGRESSMAN MARINO:  (Inaudible.)
THE PRESIDENT:  He’s a talented guy, I can see that.
CONGRESSMAN MARINO:  And the other thing here is --
THE PRESIDENT:  It's nice.
CONGRESSMAN MARINO:  -- the chairman and CEO of Little League World Series baseball here.
THE PRESIDENT:  Right.
CONGRESSMAN MARINO:  And, Mr. Vice President, I kind of figured that you would be here as well, so this is from the New York team last year that was in the World Series.  That’s for you.  And this is a jersey that -- an original jersey of the New York team in the World Series last year.  And this is for you as well.  
THE PRESIDENT:  Thank you very much.  (Laughter and applause.)  Okay.  All right.  Thank them for me.  
CONGRESSMAN MARINO:  I will do that.  
THE PRESIDENT:  Thank them for me.  Rick, we know who you are.
CONGRESSMAN DESJARLAIS:  Scott DesJarlais from Tennessee.  And I just want you to know that Tennessee was falling behind in March -- and we're excited about the work you’re doing.  We know that health care and tax reform has to be done this year, and we like the work you’re doing, and we need you to help us.  
THE PRESIDENT:  We’re going to get it done.  And the health care is going really well.  And now that we finally have Tom, Tom Price -- so that’s a big thing.  I mean, we couldn’t get him. 
We are going to be announcing -- I guess I’ll do it at 12 o'clock -- a new Secretary of Labor, who is really phenomenal.  So that will be at 12 o'clock.  And we’re getting -- I mean, this is the slowest in history, the approval of a Cabinet.  And these people are outstanding people.  The man I’ll be announcing for Labor is a star, great person.  A great person.
And so I look forward to that.  But I appreciate everything you've done.  You've been fantastic, and I appreciate that.  Thank you.  
CONGRESSMAN KELLY:  Mr. President, good to see you.  Mike Kelly.
THE PRESIDENT:  I know, Mike.
CONGRESSMAN KELLY:  From right above Pittsburgh, up near Erie.  Thanks so much.  What an exciting summer we had together.
THE PRESIDENT:  We did okay.  
CONGRESSMAN KELLY:  We did better than okay.
THE PRESIDENT:  We took an area that wasn’t a big Republican area, and we swamped them, right?  (Laughter.) 
CONGRESSMAN KELLY:  We did.  We did.  Thirty-four years since Erie actually voted for a Republican.
THE PRESIDENT:  Wow.
CONGRESSMAN KELLY:  Thanks to you.
THE PRESIDENT:  Well, thank you very much. 
CONGRESSMAN KELLY:  Yes, sir.
CONGRESSMAN LONG:  Billy Long, Missouri 7th.  And I’m co-chair of the Congressional Study Group on Japan.  I’m going to be leading the delegation to Japan Saturday, meeting with Prime Minister Abe on Monday.  
THE PRESIDENT:  He’s a great guy.
CONGRESSMAN LONG:  So if you will tell me how many golf balls he lost in Florida.  I don't know how many House of Representative golf balls to take.  (Laughter.)  
THE PRESIDENT:  He played well, I'll tell you.  And you know, we played with Ernie Els.  I called up Billy -- I said, see if you can get me somebody good to play with; I have the Prime Minister of Japan who wants to play golf.  So we get to the front of the club, and Ernie Els is waiting for us.  He said, when you're ready.  So we had a good time.
No, he played very nicely, and he’s a great guy.  You're going to like him.  I like him.
CONGRESSMAN LONG:  Oh, yeah, I’ve met him the last three or four years -- met with him there.  He’s a great guy.  And I knew you all would hit it off because you're both people persons and a great personalities.
THE PRESIDENT:  Well, we had a good feeling.
CONGRESSMAN LONG:  So I knew you guys would get along good.
THE PRESIDENT:  Well, I always said about President Obama, it’s great to play golf, but play golf with heads of countries.  And, by the way, people like yourself, when you're looking for votes, don't play with your friends who you play with every week.  (Laughter.)  Does that make sense?
CONGRESSMAN LONG:  Yeah, it does.
THE PRESIDENT:  I hit it off with the Prime Minister.  He is a fabulous guy.  He’s -- loves his country.  And we spoke all day long and well into the night.  As you know, they launched a missile in North Korea, and we were discussing that.  So it was really something.  
But have a good time over there. 
CONGRESSMAN LONG:  I will.
THE PRESIDENT:  And give him my regards.
CONGRESSMAN LONG:  Ambassador Sasae was in my district for two full days, and he mentioned he was with you down there to play golf.
THE PRESIDENT:  He was.
CONGRESSMAN LONG:  He’s another great guy -- he and his wife both.
THE PRESIDENT:  They're all good.
CONGRESSMAN LONG:  One last quick thing.  Fran Drescher, from “The Nanny” -- 
THE PRESIDENT:  Right. 
CONGRESSMAN LONG:  -- said you were on “The Nanny” one time.  She has a request with her battle for cancer that you have a cancer board that has one non-medical person.  So she wanted me to put her name in the hat for that.  My daughter came through a successful cancer battle.
THE PRESIDENT:  She’s fought hard.  She’s fought hard.  Yes.  You know what, if you would, Billy, why don't you give me that request?  And we’ll see if we can do that.
CONGRESSMAN LONG:  We will.  I’ll give it to your people.  Thank you. 
THE PRESIDENT:  Marsha.
CONGRESSWOMAN BLACKBURN:  Yes, I’m Marsha Blackburn from Tennessee.  I chair the Telecommunications and Technology Subcommittee of Energy and Commerce.  And we are looking forward to broadband expansion.  Go broadband!
THE PRESIDENT:  We're going to get it.
CONGRESSWOMAN BLACKBURN:  Yes.  All right.
THE PRESIDENT:  Thank you very much, everybody.  I’ll see you at 12 o’clock if you want.  If you don't want, don't be there.  (Laughter.)  If you don't show up, I won’t be offended.  (Laughter.)  
Q    Are you going to find some of those leakers, Mr. President?
THE PRESIDENT:  We're going to find the leakers.  We're going to find the leakers.  They're going to pay a big price for leaking.  It’s all about the leakers.  You know the Russians are just a muse -- it’s all about the leakers.
END
11:01 A.M. EST

mardi 14 février 2017

Sudokus

Les Sudokus (prononcer soudokou) sont une invention récente, et c'est bien dommage car on aurait pu accumuler des tas de grilles intéressantes de Gauss ou d'Euler.

Quand il est bien fait, on peut vraiment apprécier la subtilité du raisonnement. A quand un sudoku au bac?

On en voit partout, généralement très faciles à résoudre : un carré 9*9, chaque case comprenant un chiffre entier de 1 à 9, avec les règles suivantes :

  • il n'y a qu'une fois le même nombre dans chaque ligne, dans chaque colonne, et dans chacune des 9 zones 3*3.
  • des cases sont affichées, et la résolution ne doit conduire qu'à une seule solution. 
Un sudoku ne doit donc pas conduire à 2 solutions possibles. Pour cela, on a montré qu'il fallait donner au moins 17 des 81 cases possibles. En voilà un à 17 clés :


Un nombre minimal de clés n'est pas nécessairement un indice de difficulté. On a trouvé un sudoku qualifié de "plus difficile du monde", c'est AI l'escargot, essayez pour voir :

Il y a  9! × 722 × 27 × 27,704,267,971 = 6,670,903,752,021,072,936,960 sudokus différents, mais puisque par permutations des chiffres, des lignes, des colonnes, par rotation, symétrie, etc, il n'y en a que 5,472,730,538 qui soient vraiment différents : plus de 5 milliards, de quoi s'occuper un bout de temps.

On peut compliquer le jeu. On peut faire une grille 16*16, en ajoutant les lettres ABCDEFG, mais ce n'est pas drôle : on perd en complication sans ajouter à la difficulté.

Plus amusant : le sudoku "killer" : là, on ne donne que des sommes partielles sur certaines zones. Par exemple, si vous avez 17 sur 2 cases, il y a obligatoirement 8 et 9. Là aussi, une seule solution possible.


Plus vicieux le, sudoku "greater" : on ne donne comme indication que des inégalités. La résolution est un peu mécanique, mais il y a de belles subtilités.



Enfin, on peut essayer le sudoku irrégulier :  les blocs de 9 cases ne sont plus carrées.



Je ne vous ai pas mis les références de tout ça : vous allez sur Qwant (pour embêter GGle - c'est aussi bien, français, sans pub, sans pistage), vous tapez sudoku, et vous trouvez tout. Le meilleur site est e-sudoku, on en trouve beaucoup, avec 4 niveaux de difficultés.