samedi 14 juin 2008

Joies

Oui, jour de joies pour Monsieur Le Pen et Monsieur Besancenot, pour Monsieur de Villiers et Madame Buffet, pour Monsieur Dupont-Aignan et Monsieur Fabius

L'Irlande, 4 millions d'habitants, a dit non au traité de Lisbonne, ce traité qui était le seul point positif que je mettais à l'actif de Monsieur Sarkozy. (Donc, il n'y en a plus du tout)

3 % de moins de 1% des habitants de l'Europe ont donc fait aussi bien que les Français du FN, du PC et de la LCR avaient réussi avec Chirac. On est de nouveau dans la panade institutionnelle, qui empêche l'Europe d'avancer, et ce qui justifie les critiques sur son inefficacité : CQFD.

Je propose des mesures simples, au choix :
- l'Irlande quitte l'Europe, et demande à être le 52ème Etat des USA. Pourquoi pas?
- L'Angleterre annule les traités donnant l'indépendance à Irlande (ce qui avait porté un très rude coup pendant la 2ème guerre mondiale : elle était neutre, et cela profitait aux Allemands)
- L'Irlande rembourse toutes les aides européennes, et recommence à mourrir de faim, faute de patates.
- Déclarer la guerre à l'Irlande, organiser un blocus (profitons qu'on ait encore des bateaux, même s'ils ne marchent pas trop bien), bombarder Dublin. L'Europe avait été inventée pour éliminer les guerres fratricides entre ses "nations" : ceux qui ne veulent pas de l'Europe méritent la guerre (Nous, on est déjà punis avec Sarko, ça devrait suffire)

Et le Sarko, "excité comme un petit enfant", a intérêt à trouver une solution fissa.

9 commentaires:

tané piti a dit…

joie ineffable à l'occasion du retour d'une force de l'esprit français.

Yvonnick a dit…

Non à la guerre entre gens civilisés; mais oui à celle contre les arabes, c'est plus jouissif ..
Ne pas oublier que les fondateurs de l'Europe (Monnet, Schumann,etc) étaient tous dans le club mondialiste de M. Rockefeller (cf les ouvrages de P. de Villemarest)et n'etaient pas mûs par des idées totalement chrétiennes et pacifistes.

François a dit…

Monnet était américanophile, mais il a eu l'idée que partager le charbon et l'acier était une façon d'éviter les guerres...
Pour Schumann, c'est une contre-vérité : c'est un saint, un "moine" en civil.

Yvonnick a dit…

Le mouvement fédéral européen financé par l'espionnage américain
Ambrose Evans-Pritchard, Daily Telegraph, 19/6/2001

Des documents gouvernementaux américains déclassifiés montrent que la communauté du renseignement des États-Unis a mené une campagne dans les années cinquante et soixante visant à créer une dynamique pour une Europe unie. Cette communauté a financé et dirigé le mouvement fédéraliste européen.

Les documents confirment les soupçons, exprimés à l'époque, que l'Amérique travaillait très fort dans les coulisses pour pousser la Grande-Bretagne vers un État européen. Un mémorandum, daté du 26 juillet 1950, donne des instructions à une campagne de promotion en faveur de la création d'un Parlement européen. Ce document est signé par le Général William Donovan, chef de l'American Office of Strategic Services (OSS), précurseur de la CIA.

Les documents ont été trouvés par Joshua Paul, chercheur à l'Université de Georgetown à Washington. Ils comprennent les fichiers mis à disposition par les US National Archives. Le principal outil créé par Washington pour façonner l'ordre du jour européen est le Comité américain pour une Europe unie, créé en 1948. Le président était Donovan, un ancien avocat.

Le vice-président était Allen Dulles, directeur de la CIA dans les années cinquante. Le conseil comprenait Walter Bedell Smith, le premier directeur de la CIA, et toute une liste de fonctionnaires et ex-fonctionnaires de l'OSS, qui se sont déplacés à l'intérieur et hors de la CIA. Les documents montrent que l'ACUE a financé le Mouvement européen, la plus importante organisation fédéraliste de l'après-guerre. En 1958, par exemple, il a fourni 53,5% des fonds.

Le mouvement européen pour la jeunesse, filiale du Mouvement européen, a été entièrement financé et contrôlé par Washington. Le directeur belge, le Baron Boel, a reçu des paiements mensuels sur un compte spécial. Lorsque le chef du Mouvement européen, d'origine polonaise Joseph Retinger, gêné par ce haut degré de contrôle américain a tenté de recueillir de l'argent en Europe, il a rapidement été réprimandé .

Les dirigeants du Mouvement européen - Retinger, le visionnaire Robert Schuman et l'ancien Premier ministre belge Paul-Henri Spaak - ont tous été considérés comme des hommes de main par leurs commanditaires américains. L'implication des Etats-Unis a été traitée comme une opération secrète. Le financement de l'ACUE provenait des fondations Ford et Rockefeller ainsi que de groupes ayant des liens étroits avec le gouvernement américain.

Le chef de la Fondation Ford, l'ex-officier de l'OSS Paul Hoffman, fût nomméà la tête de l'ACUE à la fin des années cinquante. Le Département d'État [Ndt : affaires étrangères] a également joué un rôle. Une note de service de la section européenne, en date du 11 juin 1965, conseille au vice-président de la Communauté économique européenne, Robert Marjolin, de poursuivre discrètement le chemin vers l'union monétaire.

La note recommande l'absence de débat jusqu'au moment où "l'adoption de ces propositions serait devenu pratiquement incontournable".

Anonyme a dit…

bon ben moi en attendant je vais
me faire cuire une omelette aux champignons sur mon téléphone portable

Anonyme a dit…

yvonnick : vous devriez écrire sur le blog de simon et grégoire.

Anonyme a dit…

Merci a Yvonick pour son intervention: tout est la je pense; Yvonick a toute sa place ici dans ce blog.

Il faut aussi que je confronte l'hypothese avancée avec quelques littératures.
Je viendrai vous donner des sources, si j'en trouve.

Amicalement,

Anonyme

François a dit…

Dans les années 50, tout le monde, y compris US, était anti-communiste.
Y'a plus de cocos, il ne reste que l'impérialisme US. Et Sarkozy est son valet.

Le retour de Slobodan a dit…

François, je ne comprends pas votre message.
L'Irlande a voté non, et en votant, elle a fait preuve de démocratie. Vive la démocratie, c'est le pouvoir des imbéciles.
Les irlandais ont au moins eu la chance d'être consultés, pas comme nous, enfin si, on a été consulté, mais on en tiens pas compte!