jeudi 12 février 2009

Citations

Pour votre méditation...

Proust, Du côté de chez Swann, Pléiade, I, p96
une intonation spéciale, machinale et ironique

Proust, Du côté de chez Swann, Pléiade, I, p81 ...
...un air allègre, positif, indifférent et brusque de chirurgien pressé,..., et qui est le visage sans douceur, le visage antipathique et sublime de la vraie bonté.


La Reine Morte, Montherlant Acte I, tableau I, scène III (Ferrante)
Je ne sais pourquoi, chaque fois qu’on me loue, cela jette en moi une brusque ondée de tristesse… Chaque fois qu’on me loue, je respire mon tombeau

La Reine Morte, Montherlant Acte I, tableau II, scène VII (Ferrante)
Allez, allez, en prison ! En prison pour médiocrité.

La Reine Morte, Montherlant Acte II, tableau I, scène I(Alvar Gonçalvès) Quand on a commencé à avaler quelques couleuvres, fut-ce par politique, on finit par les avaler toutes.

La Reine Morte, Montherlant Acte II, tableau I, scène I (Ferrante)
Mon Dieu, ne lui pardonnez pas, car il sait ce qu’il fait !


François René de Chateaubriand
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.


François René de Chateaubriand En général,
on parvient aux affaires par ce qu'on a de médiocre, et l'on y reste par ce que l'on a de supérieur.


François René de Chateaubriand
L'ambition dont on n'a pas les talents est un crime...

Proust, Du côté de chez Swann, Pléiade, I p14 ...
...non pas le grelot profus et criard qui arrosait, qui étourdissait au passage de son bruit ferrugineux, intarissable et glacé, toute personne de la maison qui le déclenchait en entrant “ sans sonner”, mais le double tintement timide, ovale et doré de la clochette pour les étrangers,...

Proust, Du côté de chez Swann, Pléiade, I p28
Elle possédait à l'égard des choses qui peuvent ou ne peuvent pas se faire un code impérieux, abondant, subtil et intransigeant sur des distinctions insaisissables ou oiseuses

Proust, Du côté de chez Swann, Pléiade, I p28
des tourbillons ennemis, pervers et délicieux

François René de Chateaubriand En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux.

Paul Valéry
L’analyse est un moyen de se dégoûter en détail de ce qui était acceptable globalement.



4 commentaires:

noel a dit…

je comprends rien

Anonyme a dit…

y'a rien à comprendre.
NB : il est dangereux de mettre des commentaires sur ce blog : risque d'ostracisation.

lanver a dit…

les lecteurs veulent rire...pas pleurer?

lendroi a dit…

Les lecteurs n'aiment pas l'humour..